Sensium participe au programme de lutte contre leCOVID-19 mené par l’hôpital Londonien Chelsea et Westminster (NHS)

 

Sensium et le Covid-19

Surveillance des patients mis en quarantaine en dehors de l’hôpital pour :

  • Soulager les capacités de l’hôpital
  • Détecter de manière précoce, grâce à une surveillance continue et à distance, les personnes les plus touchées par le Covid-19 et qui pourraient avoir besoin de soins à l’hôpital
  • Réduire l’exposition potentielle du personnel soignant.

Une initiative de l’hôpital Londonien Chelsea et Westminster (NHS) et son association caritative CW + qui utilisent SENSIUM dans le cadre de leur lutte contre l’épidémie de Covid-19.

 

L’hôpital Londonien Chelsea et Westminster

15 avril 2020 – L’hôpital Londonien Chelsea et Westminster (NHS) et son association caritative CW + utilisent la technologie SENSIUM dans le cadre de leur lutte contre l’épidémie de Covid-19.

L’hôpital Londonien Chelsea et Westminster (NHS) et son association caritative CW + jouent un rôle central dans la réponse à l’épidémie de Covid-19. En plus des sites hospitaliers se préparant à une augmentation significative du nombre de patients nécessitant un soutien, l’hôpital est également impliqué dans des installations temporaires du NHS dans lesquelles les voyageurs de l’étranger sont mis en quarantaine pour des périodes allant jusqu’à 2 semaines.

Grâce aux dons au « Fond d’Intervention Rapide » de l’association CW + et au soutien de SENSIUM, entité de The Surgical Company Group, une solution de surveillance numérique à distance est opérationnelle dans une installation temporaire près de Heathrow afin de monitorer la fréquence respiratoire, la température et la fréquence cardiaque des personnes en quarantaine. Le système SENSIUM est déjà utilisé dans l’hôpital et comprend un capteur portable léger (patch), qui est fixé sur le buste et qui mesure les signes vitaux clés toutes les deux minutes, à comparer aux normes de surveillance actuelles à l’hôpital toutes les 4 à 6 heures. Les données peuvent être consultées par le personnel soignant et peuvent être utilisées pour générer des notifications afin d’informer le personnel si l’état de santé du patient se détériore.

En plus de surveiller la détérioration des patients, cette étude hors-hôpital, nommée REMOTE-COVID a pour objectifs de :

  • Comprendre quelles sont les personnes le plus gravement touchées par le Covid-19, en particulier celles qui pourraient avoir besoin de soins hospitaliers.
  • Réduire l’exposition potentielle du personnel soignant – avec les systèmes actuels, le personnel doit mettre une quantité importante d’équipements de protection individuelle afin de contrôler une personne mise en quarantaine.
  • Recueillir les commentaires des patients et du personnel soignant sur la nouvelle technologie et, surtout, vérifier si elle réduit effectivement l’exposition des soignants au Covid-19.

« Nous sommes extrêmement reconnaissants du soutien que nous avons reçu, à ce moment critique pour mettre en œuvre cette initiative urgente. Grâce à la réponse incroyable des donateurs et de SENSIUM, nous sommes en mesure de fournir 500 patchs avec le logiciel et la formation requis dans l’installation temporaire près de Heathrow. Nous espérons qu’il s’agit de la première de nombreuses initiatives innovantes que nous pourrons déployer dans les semaines à venir pour aider à sauver plus de vies en ces temps sans précédent », a déclaré le Dr Gary Davies, consultant en médecine respiratoire à l’hôpital.

Chris Chaney, directeur général de CW + à la tête du « Fond d’Intervention Rapide Covid-19 », explique comment un projet d’innovation en cours à l’hôpital a pu aider : « Mme Meera Joshi a dirigé l’étude ayant la plus grande cohorte au monde évaluant ce patch portable innovant dans notre hôpital dans le cadre de notre programme d’innovation. Elle peut utiliser les données de cette étude originale pour mieux comprendre les implications des changements sur la fréquence respiratoire, la température et la fréquence cardiaque dans les groupes mis en quarantaine. Nous pensons que c’est la première fois que des capteurs sont utilisés en dehors d’un milieu hospitalier. »